Autopsie d’une honte.

Quand il arrive quelque chose, on se demande souvent « mais comment j’ai pu en arriver là? »
A mon avis, on peut travailler le sujet dans deux sens. Partir du fait et remonter l’enchaînement qui à conduit à ça ou inversement savoir à l’instant précis où ça vous arrive quel événement, acte, mot vous a conduit directement à… La honte du samedi soir! Et oui! Il n’y a pas que la fièvre qui est du samedi soir.
Je ne sais pas trop dans quel sens vous raconter cette histoire, lequel des deux styles sera le plus drôle? Parce que bon quitte à se mettre la honte… Autant que ça fasse rire!
Comme dans toute bonne enquête, commençons par les protagonistes : moi, chéri, Lucienne.
Le lieu du crime : le parc.
Heure du méfait : au alentour de minuit, d’ailleurs ne dit-on pas l’heure du crime?
Scène de crime : de l’herbe, une pente, de la boue, la lumière de la lune.
Je me suis décidée, je commence par l’acte zéro, la genèse, l’origine de la honte… Lucienne!
En effet, tout est parti de ce nom. Mais pourquoi Lucienne? Quand chéri m’a convaincu avec des petits yeux larmoyants de prendre Lulu qui faisait aussi des petits yeux de malheureuse dans ses bras, j’ai dit ok mais une condition on l’appelle Lucienne! « Oh non pitié la honte! » Et bien si!
Parce que j’adore le film Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine film de Coluche avec Gérard Lanvin en chevalier blanc qui passe son temps à chanter et Anémone qui fait…. Lucienne. Dans ce film, il y a une scène où ils s’enfuit du château, Coluche n’arrive pas à monter sur son cheval malgré l’aide d’Anémone et il sort la réplique qui scelle mon destin ce samedi soir là…
Lucienne, je glisse.
Et je ne sais pourquoi mais ce passage me fait tellement rire! Bref, vous avez compris d’où vient Lucienne.
Ce fameux samedi soir en rentrant du resto, nous partons promener Lucienne dans le parc près de chez nous. Sur le retour, il a bien fallu descendre la pente que nous avions monté juste avant mais le sens de la descente était plus dangereux! Chéri glisse, je ris puis tombé mon tour! Chéri veut me sauver en preux chevalier mais réglisse aussitôt pour rouler jusqu’au bitume. Je tourne ma tête vers ma chienne qui pendant tout ce temps est restée sagement assise à nous regarder, et là je n’ai pas pu m’empêcher!
« Lucieeeeeennnnnnnnnneeee je glisse! »
Nous sommes rentrés tout boueux, mort de rire, priant le ciel que personne ne nous ai vu. A part ce couple que nous avons croisé dans la rue, avec un bonsouaaaar plein de rire et qui ont accéléré le pas devant nos mines affreuses et terreuses!

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